Au début, la lumière froide m’aveugla.

École, éducation formaient une suite.

Travail, argent comme code de conduite.

Sur un temps de repos, tout se termina.

 

Le soleil brûlant dans notre ciel se figea.

Mauvaise interprétation des jésuites,

Des mécréants, ils se sont mis à la poursuite,

Pour défendre un faux Dieu qui se proclamait Roi.

 

D’un libre arbitre dont on se croyait capable,

Toutes sortes de pêchés nous rendaient coupables

D’infamie contre notre propre conscience.

 

Par Dieu la vie nous a été imposée

Avant que celle-ci ne nous soit expliquée.

De cette absurdité, naît notre inconscience.

 

DIJOUX Gabriel

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *