Tu me tiens en déroute, étranger à tes propres sublimations.

L’autoroute de ta pensée est, en un sens, ce melting-pot insatiable de nouvelles connections.

Tu craches tes mots dans un jeu de joutes auquel toi seul peut, perfide, asséner les plus vides de tes émotions.

 

Tu me tiens en déroute, d’une évasion d’allégations et d’illustres illusions,

Donnant à chacune de mes interrogations ce soupçon d’ascension.

J’écoute et j’écourte ce qu’il te reste d’abnégation,

Et, d’une naïve action, tu fais disparaître en moi les dernières de mes aspirations.

 

 

PEDROSA Célia

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